Proč?

Être moi-même.

Je ne me trahis donc pas.

Pour ne pas "faire le bien" en m'oubliant.

Je ne cherche donc pas à plaire aux autres.

Nous sommes tous en train d'apprendre dans la vie. Comprendre les autres, se comprendre soi-même. Aider les autres, s'aider soi-même. Traiter les autres dans un esprit d'amour et de compréhension mutuelle. Les relations interpersonnelles sont complexes et nous passons parfois toute une vie à apprendre à les gérer. Et même à la fin de notre vie, il se peut que nous ne soyons pas sûrs d'avoir tout compris.

L'une des "disciplines" importantes dans les relations interpersonnelles est l'art de dire "non". Lorsque je ne veux pas quelque chose, lorsque je refuse quelque chose, lorsque les autres ne me traitent pas bien, je devrais pouvoir exprimer clairement ma désapprobation. Il y a donc plusieurs raisons et l'une est plus convaincante que l'autre.

Bien sûr, je parle du "non" dans la vie de tous les jours, lorsqu'il ne s'agit pas d'une situation vitale, de sauver une vie, de donner un coup de main. Bien que cela soit également discutable, il y a certainement des limites à ne pas franchir.

Vous savez, nous sommes nombreux à penser que nous pouvons être clairs et articulés sur ce sujet. Ils disent simplement "non" et c'est tout. Mais ce n'est pas si simple. Il n'y a pas de "non" comme "non". Ce qui compte, c'est l'émotion avec laquelle il est dit. Ce qui l'accompagne, en quelque sorte. Et ce que la personne ressent après l'avoir dit.

Et là, je suis au cœur du problème. Un refus exprimé ne doit jamais être communiqué :
• s pocitem viny
• se strachem
• z pomsty

Les sentiments de culpabilité amènent les autres à penser que vous ne méritez pas d'être rejeté, que vous vous remettez en question, et les autres vous traiteront en conséquence.
La peur que si je refuse, on ne m'aime pas, on m'en veut, conduit à un comportement agressif, et un "non" agressif n'est pas accepté par l'entourage. Au contraire, il entraîne la condamnation de la personne concernée.
La vengeance est une attitude totalement erronée qui provoquera à nouveau une réaction négative et ne mènera jamais à l'acceptation.

Quel serait donc le bon "non" ?
- calme, assertif mais ferme
- l'amour de soi et des autres (c'est le contraire de la vengeance)
• bez pocitu viny
• beze strachu

Croire que seul un tel "non" a une chance d'être accepté. Chacun a le droit d'être lui-même. Chacun a le droit de refuser les situations qui ne lui conviennent pas ou qui le font souffrir.

Cet article a été publié avec l'aimable autorisation de časopisu Sféra

DIOCHI

casopis-sfera.cz / gnews.cz-HeK